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Qu’est-ce que l’ostéopathie ?

Définition :


L’ostéopathie est une thérapie manuelle dont le but est de rechercher puis de soigner l’origine d’un trouble, d’une gêne ou d’une douleur. Partant du principe qu’une diminution de mobilité de toute partie du corps humain (articulation, organe, nerf…) engendre localement, puis à distance des répercussions mécaniques et physiologiques, l’ostéopathie a deux rôles : le soin, mais aussi la prévention.
 
Le but de l’ostéopathie est de restaurer la mobilité des structures de l’organisme afin d’aider celui-ci à retrouver une fonction normale. Tel un horloger, l’ostéopathe vérifie et règle les engrenages et rouages du corps humain qui s’imbriquent les uns aux autres formant un tout cohérent et fonctionnel.
 
Les différentes parties du corps sont intimement liées les unes aux autres, par l’intermédiaire des os qui forment la charpente, des ligaments qui maintiennent et limitent une trop grande mobilité articulaire, des muscles qui mobilisent cette charpente, des organes qui intègrent et distillent l’alimentation, des nerfs qui commandent et régulent le bon fonctionnement et des vaisseaux qui transportent les nutriments et les messages hormonaux dans tout le corps.
 
Les fascias sont les enveloppes, les « sacs » (plèvre et péritoine) et les haubans des tous ces constituants. Ils les relient, les nourrissent et évacuent les déchets grâce aux réseaux artériels, veineux et lymphatiques. C’est ainsi qu’après la libération d’une zone en souffrance, les patients ont parfois une sensation de chaleur, signe d’un retour à une vascularisation normale.

 

Un peu d’histoire :

 
Fondée en 1874 par Andrew Taylor Still, l’ostéopathie est une thérapie manuelle qui prend en compte la globalité du corps humain et sa capacité à s’autoréguler.
Still ouvre la première école d’ostéopathie, l’American School of Osteopathy, à Kirksville (USA), en 1892.

L’ostéopathie a longtemps eu du mal à être acceptée par la médecine traditionnelle. Elle traverse l’Atlantique pour s’implanter en Grande-Bretagne en 1918 par l’intermédiaire de John Littlejohn, élève direct de Still, qui crée la British School of Osteopathy à Londres. Ce n’est qu’en 1957 que la première école d’ostéopathie en fondée en France par Paul Geny pour n’être qu’officiellement reconnue par le législateur français en 2002 (loi Kouchner).

Mais pas de triomphalisme car le décret d’application de cette loi, sortie en 2007, restreignait jusqu’à récemment, la formation à 2600 heures d’enseignement (contre 5000 heures auparavant) excluant toute pratique viscérale et crânienne. C’est le concept ostéopathique de globalité du corps qui était remis en cause. Ceci est maintenant corrigé.

Cependant restons vigilants car quelques professionnels de santé voudraient faire de l’ostéopathie une spécialité médicale, perdant ainsi son autonomie, son indépendance et surtout la qualité de son enseignement complet.
 
L’ostéopathie n’est pas une spécialité. C’est le complément, la balance mécanique de la médecine allopathique. Elle participe conjointement avec tous les autres professionnels médicaux et paramédicaux au bon rétablissement de la santé des patients.

À qui s’adresse l’ostéopathie ?

L’ostéopathie est une thérapie manuelle universelle. Elle apporte une réponse adaptée pour tous. Elle s’adresse ainsi à l’enfant, l’adulte et la personne âgée et également au cas particulier du nourrisson pour des reflux, coliques, insomnies ou torticolis, de la femme enceinte pour ses douleurs lombaires ou sciatiques pendant la grossesse et après, du sportif pour les entorses, tendinites et pubalgies entre autres, du musicien, etc.
 
Au cours de sa formation, l’ostéopathe apprend un grand nombre d’outils diagnostiques et thérapeutiques qui lui permettent de s’adapter à la personne qu’il a entre ses mains tout en conservant le principe de prise en charge globale du patient.
 
Sachez que l’ostéopathie n‘est pas exclusivement réservée à l’homme, et que l’ostéopathie équine (pour les chevaux) ainsi que canine (pour les chiens) existe également.

Que traite l’ostéopathie ?

Pour toute diminution de mobilité d’une structure de l’organisme engendrant des répercussions localement puis à distance, l’ostéopathie est souvent une réponse adaptée.
 
Elle apporte un soulagement, après exclusion de toutes contre-indications médicales, aux troubles fonctionnels de tous les grands systèmes du corps. Classiquement, les patients viennent consulter pour un « blocage du dos » sur le conseil d’un proche ou, de plus en plus, par l’intermédiaire de leur médecin traitant.
 
Que ce soit dans la région du cou (cervicale), de l’arrière du thorax (dorsale) ou des « reins » (lombaire), la douleur provoque une incapacité partielle ou totale à effectuer certains mouvements : tourner la tête, inspirer profondément, se pencher en avant, etc.

Tous ces troubles du rachis (cervicalgie, dorsalgie, lumbago et sciatalgie entre autres) sont le résultat d’un faux mouvement, d’une mauvaise position en dormant ou de travail devant l’écran d’ordinateur par exemple. L’ostéopathe traite le corps du patient dans son ensemble et cherche à retrouver l’origine de cette douleur, qu’elle soit arrivée brutalement ou installée progressivement, en vérifiant les appuis au sol, la posture générale, la respiration, l’occlusion dentaire…
 
Mais ce n’est pas le seul rôle de l’ostéopathie !
 
L’ostéopathie est la réponse aux problèmes de digestion (reflux gastro-œsophagien), à une digestion difficile, à des troubles du transit (constipation, diarrhée), à la colopathie fonctionnelle qui est souvent le résultat d’un déséquilibre articulaire, digestif, nerveux et membraneux.

Elle répond également au stress, aux troubles du sommeil, aux maux de tête, bourdonnements d’oreille, otite et sinusite chroniques, ainsi qu’aux névralgies cervico-brachiales, névralgie d’Arnold dont l’une des causes est une perte de mobilité des vertèbres cervicales associée ou non à un problème de vue (fatigue, correction à vérifier, etc.).

Comment se déroule une consultation ?

Une consultation chez l’ostéopathe dure en moyenne 45 minutes. Elle se déroule en trois temps :
  • L’ostéopathe, à l’aide de questions précises et ciblées, retrace l’historique du motif de consultation et le vécu du patient.
 
  • Ensuite, l’ostéopathe analyse la zone en souffrance afin de déterminer la structure concernée. Dans le même temps, il prend en compte l’intégralité du corps afin de comprendre le fonctionnement global de son patient et de trouver l’origine réelle du symptôme parfois éloignée de la région douloureuse.
 
  • Puis, c’est la phase de traitement (en dehors de toutes contre-indications). Celui-ci est individualisé en fonction du vécu et de l’environnement socio-psychologique du patient.
 
Cette phase comprend également des conseils personnalisés sur l’alimentation, les positions de travail par exemple, afin que les bénéfices se prolongent dans le temps.

Quand consulter ?

De manière générale, il est préférable de consulter son ostéopathe avant que ne survienne le blocage ou la gène de manière préventive, une à deux fois par an, en « révision ». Ceci afin de permettre à son corps de mieux compenser les aléas de la vie, et ne pas consulter qu’en période de crise où la douleur est intense et invalidante.

En tant que professionnel de santé de premier ordre (c’est-à-dire sans ordonnance médicale), votre ostéopathe est capable, de part sa formation, de vous orienter vers votre médecin ou spécialiste s’il s’aperçoit que le motif de consultation n’est pas de son ressort ou s’il a besoin d’examens complémentaires afin de traiter au mieux ses patients.

 

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Petits plus

  • Prise en charge de nourrissons et femmes enceintes
  • Huit ans d'expérience

 

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